Se libérer de l’anxiété

L'accompagnement sur mesure en maternité yoguique & santé optimale de Maman Yoga permet de se libérer des états anxieux, quelle qu'en soit la cause. Mon approche allie douceur et profondeur et permet des libérations tangibles dans la bienveillance et le respect de votre rythme.

L’anxiété n’est pas une émotion. C’est un état psychologique et physiologique.

Elle nous permet d’affronter les dangers, les menaces et les peurs. Aptitude essentielle pour gérer le danger et les crises, l’anxiété est donc une alliée indispensable pour notre survie. Jusqu’ici, tout va bien…

Lorsqu’elle se manifeste avec une intensité et une durée inhabituelles face à un stimulus, l’anxiété engendre des dysfonctions importantes ; elle cesse alors de jouer un rôle adaptatif et devient pathologique.

L’anxiété nous porte à surestimer le danger et à sous-estimer notre capacité à y faire face.

Comment l’anxiété se manifeste-t-elle ?

Au niveau physique, l’anxiété peut se manifester par de la fatigue, des nausées, de la faiblesse musculaire, de la tension, des douleurs thoraciques et abdominales, des troubles du sommeil, des maux de tête, des palpitations cardiaques. En fait, le corps se prépare à affronter la peur et passe ainsi en mode survie en activant le système nerveux sympathique qui prend le dessus sur le celui du système nerveux parasympathique (état de détente).

Au niveau émotionnel, des sentiments d’appréhension ou de menace, des troubles de la concentration, de la nervosité, une irritabilité, une agitation, entre autres.

Au niveau mental, l’anxiété peut mener à anticiper le pire, à s’inquiéter dans raison tangible et à une perception distorsionnée de la réalité.

D’où vient l’anxiété ? 

Un malaise saisonnier…

L’automne est particulièrement propice aux états et épisodes anxieux. En ayurveda, l’automne est la saison de Vatta, le vent qui correspond au mental. Plus de vent se traduit par plus de fluctuations mentales, d’éparpillement, on ne touche plus terre, on est emportée dans un tourbillon, décentrée, déracinée et on perd pied. C’est aussi la saison des deuils qui peuvent accentuer l’anxiété.

ou plus profond 

Au-delà des épisodes anxieux saisonniers, l’anxiété peut se révéler plus profonde et même devenir chronique et s’aggraver avec des palpitations ou des attaques de panique, par exemple. Dans ces cas, c’est qu’elle exprime quelque chose d’ancré plus profondément. Elle peut trouver racine dans un événement traumatique comme un accident ou la perte d’un être cher par exemple. Si le traumatisme n’a pas été traité au moment de l’événement, la mémoire reste ancrée dans le corps. Au moment de l’événement traumatique, notre corps a répondu à juste titre avec une réaction anxieuse. Cette réponse a été enregistrée, dans notre cerveau afin de nous préserver pour d’éventuelles situations similaires dans le futur. Il est important de comprendre que ce mécanisme est purement instinctif et «animal». Il n’est pas réfléchi ou de l’ordre de l’intellectuel : la fonction de notre cerveau est purement et simplement d’assurer notre survie. Ce qui va se produire alors c’est que lorsque nous allons expérimenter une situation qui nous fait sentir comme lors de l’événement traumatique, le même mécanisme de réponse va s’activer. Et je parle bien de ressenti. Les situations n’auront peut-être rien n’a voir avec l’événement traumatique de départ. Là encore, ce n’est pas intellectuel, mais physiologique. C’est pour cela que souvent nous ne expliquons pas pourquoi nous éprouvons de l’anxiété dans des situations qui nous paraissent anodines ou qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. Nous ne voyons pas le rapport et cela peut même nous paraître encore plus incohérent.

L’anxiété et la maternité

La partie immergée de l’iceberg 

Lorsque nous devenons mère, beaucoup de parties enfouies dans notre inconscient refont surface. Des aspects de notre propre  histoire que l’on croyait réglés ou des schémas familiaux refont surface. Il n’est donc pas rares que l’anxiété se manifeste et comme tout ce qui se manifeste dans notre être, c’est un appel à conscientiser et à prendre soin des parties de nous qui en ont besoin.

Ce qui ne s’exprime pas s’imprime. Et ce qui est tassé, persiste.

 

Le syndrome de la mère parfaite

À cela s’ajoute le syndrome de la mère parfaite. De plus en plus de mères expérimentent de l’anxiété. Les chiffres et la réalité nous révèlent que l’anxiété est devenue un problème de société, c’est-à-dire une conséquence de nos cadres de vie. Bombardées par des messages de toute part dans nos sociétés qui érigent une image idéalisée de la maternité et de la mère : la superwoman, la maman qui ne s’énerve jamais, la maman qui ne se trompe jamais, etc., nous créons plus ou moins consciemment cet idéal et nous projetons une image idéale de nous-même. Il se crée alors une séparation et une tension entre la réalité et cet idéal projeté de notre réalité et nous-mêmes en tant que mère. Cette projection et cette pression causent des états anxieux.

L’anxiété est toujours un intervalle entre ce que les choses sont et ce que l’on voudrait qu’elles soient.
L’anxiété est un espace qui s’étend entre le réel et l’irréel.
 Notre désir d’être humain nous pousse à éviter ce qui est réel pour y mettre, à la place, nos idées sur le monde.

Charlotte Joko Beck

Comment se libérer de l’anxiété ? 

L’anxiété saisonnière se traite en ré-équilibrant avec l’alimentation et des pratiques de yoga (postures, respirations, mudras) et de méditation. Lorsqu’il s’agit d’anxiété plus profonde, un accompagnement individuel est nécessaire afin de déraciner le traumatisme ou le système de croyances érigé dans notre inconscient. La médiation de pleine conscience demeure un outil clé qui permet de prendre conscience de ces croyances et de les dissoudre.

 

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