Quelle couleur de vêtement choisir ? 3 idées reçues à laisser tomber

Quelle couleur de vêtement choisir ? 3 idées reçues à laisser tomber

L’hiver dernier, je découvrais Flora Douville, fondatrice de la « Métamorphose » : un concept unique qui permet d’aligner nos vêtements sur notre véritable personnalité pour révéler et rayonner pleinement notre unicité. Étant donné ma passion pour les couleurs, les matières, l’énergie et la pleine expression de soi, cette découverte fut une véritable révélation ! C’est comme si je découvrais un trésor qui m’était personnellement réservé. Cela fait plusieurs mois que je suis Flora et j’ai eu l’élan de l’inviter à venir à Montréal : elle a répondu positivement et viendra donner une formation à l’automne 2015. Joie ! Je vous invite à la découvrir dans cet article, où elle vous livre généreusement 3 idées reçues à laisser tomber pour choisir la couleur de ses vêtements. 

Quelle couleur de vêtement choisir ? 3 idées reçues à laisser tomber

1 : Le noir va à tout le monde, et avec tout !

Contrairement à ce que l’on peut lire ou voir dans les magazines, ou à la télévision, le noir ne va pas à tout le monde, et ne va pas avec tout ! Loin de là. Le noir fait partie d’une palette de couleurs intenses, qui convient à une petite partie de la population seulement. Si le noir ne fait pas partie de votre palette de couleurs, il durcit votre image, vous donne le teint pâle et fatigué, et plombe votre énergie. Il est à abandonner au profit d’autres couleurs, plus en harmonie avec qui vous êtes réellement.

À expérimenter : choisissez deux vêtements, l’un dans une couleur que vous aimez porter, l’autre en noir. Devant un miroir et à la lumière du jour, passez le vêtement de couleur sous votre visage, puis votre vêtement noir. Faites l’aller-retour plusieurs fois si besoin. Observez votre visage, et repérez s’il reste lumineux avec le noir, ou bien si le noir l’assombrit, ou vous rend livide.

2 : En la portant, une couleur me donne sa qualité : douceur, pétillant, profondeur…

Nous percevons facilement les qualités des couleurs : ce brun foncé est profond, ce rose bonbon est pétillant, cet orange clair est doux… Et nous avons souvent tendance à croire que porter la couleur va nous donner sa qualité : il n’en est rien ! Cela serait vrai si nous étions des toiles de peintre, vierges, prêtes à être recouvertes de couleurs. Mais nous sommes déjà des oeuvres d’art ! Nous avons une énergie qui nous est propre, une identité, et nous rayonnons quelque chose de particulier.

Les couleurs qui vous vont sont celles qui s’harmonisent avec ce rayonnement, celles qui vont dans le même sens. Autrement dit, si vous dégagez quelque chose de profond et d’intense, une couleur qui vous apparaît douce ou pétillante aura probablement un effet fade, voire ridicule, sur vous. Ce n’est pas vous qui êtes ridicule, ce n’est pas la couleur qui est moche, c’est simplement que vous n’êtes pas faits pour vivre ensemble !

À expérimenter : prenez un moment, lorsque vous faites du shopping, pour essayer un grand nombre de couleurs différentes : des couleurs qui vous semblent douces, intenses, légères, profondes, dynamiques, éteintes… Regardez-vous dans ces couleurs, et essayez de sentir celles qui sont en harmonie avec votre énergie, et celles qui sont en rupture avec votre énergie. Observez celles dans lesquelles vous vous sentez bien naturellement, en accord, et les autres.

3 : Une couleur que j’aime me va forcément !

Les couleurs que nous aimons et par lesquelles nous sommes attirés ne sont pas nécessairement en accord avec qui nous sommes profondément, et peuvent être simplement le reflet d’un besoin momentané, ou d’une humeur. Ces couleurs attirantes ne nous vont donc pas toujours ! Quand on a identifié la palette de couleurs qui nous va réellement, qui est en harmonie avec son énergie personnelle, il est plus facile de repérer ces “couleurs messagères” qui parlent plus d’un état ponctuel que de qui nous sommes réellement.

Par exemple, le orange est une couleur qui ne me va pas. Que ce soit il y a 10 ans ou aujourd’hui, quand je porte du orange, j’ai l’air fatigué et malade, et je ne me sens pas bien dedans. Cela ne m’empêche pas d’être parfois attirée par cette couleur. Quand c’est le cas, je sais que la porter n’est pas une solution, aussi je me demande quelle est la zone, dans ma vie, qui aurait besoin d’énergie, de dynamisme, de mouvement, de créativité… Ainsi, je sais où “mettre du orange” dans ma vie, sans porter la couleur !

À expérimenter : soyez à l’écoute de vos élans, et quand vous vous sentez attiré(e) par une couleur, posez-vous ces questions : que représente cette couleur ? À quoi me fait-elle penser ? Quelle énergie je sens dans cette couleur ? Où aurais-je besoin de cette énergie, dans ma vie ? Quel manque viendrait combler cette énergie-là ? Comment pourrais-je nourrir ce besoin, autrement que par la couleur ?

 

Qui est Flora Douville ?

Pendant une bonne partie de ma vie, je me suis sentie en décalage avec le monde extérieur : comme si celle que les autres voyaient n’était pas celle que j’étais vraiment. Ça influait directement sur mon niveau de confiance en moi, mon bien-être, et finissait par impacter mes relations aux autres, et au monde en général. Ce questionnement sur mon image m’a portée à m’intéresser au vêtement, et à son énergie, de très près, et à créer la Métamorphose®, un outil de conseil en image et de connaissance de soi fort et précis, pour aider mes clientes à mettre de l’ordre dans leur garde-robe et leur vie, et retrouver confiance en elles et en leur force intérieure.

Vous en voulez plus ? Inscrivez-vous au webinaire gratuit que Flora donnera le mercredi 27 mai à 15h (heure de Montréal), en cliquant ici : http://eepurl.com/bbm6mz

Le travail de Flora est visible sur son site www.floradouville.com, et vous pouvez déjà y goûter sur son blog :www.floradouville.com/blog/.

Flora vient à Montréal !

Flora sera à Montréal au mois d’octobre 2015 , pour y donner un stage sur 4 jours : les 10, 11, 17 et 18 octobre (il y a une semaine d’intégration). 

Ce stage sera l’occasion de visiter ou revisiter votre rapport au vêtement et à votre image. Vous verrez émerger clairement les vêtements qui vous vont, et ce qu’ils vous apprennent sur votre identité profonde. Vous repartirez avec une confiance en vous renforcée, et une plus grande clarté sur ce qui vous correspond, dans votre garde-robe et dans la vie.
La couleur thérapie : guérir le corps et l’âme par les couleurs

La couleur thérapie : guérir le corps et l’âme par les couleurs

Les couleurs sont des ondes lumineuses ayant la capacité d’influencer, en bien ou en mal, notre état d’âme grâce aux vibrations diverses qu’elles diffusent.

L’usage rituel et thérapeutique des couleurs se pratique sur tous les continents depuis l’aube des temps, notamment par les Chinois pour établir des diagnostics, ou par les Égyptiens pour traiter les pathologies.

Les premières études remontent à la fin du XIXème siècle : de nombreux chercheurs ont publié des travaux montrant leurs effets sur la santé, tels Edwin D. Babbit (1878), François-Victor Foveau de Courmelles (1890), et surtout le médecin danois Niels Ryberg Finsen, prix Nobel en 1903 de physiologie (ou médecine), qui a créé, en 1896, un institut pour le traitement des tuberculeux avec la lumière et les couleurs…

En France, Christian Agrapart est le premier médecin à s’être penché scientifiquement sur la question et à avoir lancé une formation spécialisée. En 1976, l’OMS a reconnu la chromothérapie comme l’une des principales thérapies alternatives ou complémentaires, décision ratifiée en 1983.

UNE MÉDECINE FUTURISTE

Plongée dans le monde de l’énergétique depuis 10 ans, j’entrevois la couleur thérapie, et la musicothérapie, comme les médecines les plus appropriées et les plus puissantes vers une guérison profonde de l’être. Car, comme toute matière, notre corps est un condensé de lumière. Il est vibration. Tout comme les couleurs et les sons. Par le fait même que la couleur agit dans tous les corps (physique et subtils), nous pouvons constamment nous en servir pour améliorer et transformer nos états d’être, nos comportements, nos attitudes erronées, ….

Aujourd’hui, la physique quantique rejoint des sagesses millénaires et nous fait redécouvrir, depuis un angle scientifique, ces pratiques aussi vieilles que la nuit des temps, et les replace dans un angle très contemporain.

Le corps humain a une réalité électrique et magnétique et est par là-même également un système ouvert à des informations vibratoires. Dr. Gérard Dieuzaide

COMMENT ÇA MARCHE ?

Chaque couleur a une onde précise et en combinaison avec la lumière, les cellules du corps vont recevoir et comprendre un nouveau message qui va leur permettre de rétablir l’harmonie et la faculté d’auto-guérison.

Les couleurs correspondent à des vibrations ayant des vitesses, des longueurs d’ondes, des rythmes différents. Les couleurs exercent une influence physique, psychique et émotionnelle.

Une cure de couleur thérapie consiste, pour le thérapeute certifié, à projeter des couleurs grâce à un filtre sur le patient. Chaque couleur sur une palette de 12 ayant ses propres effets curatifs, les teintes sont choisies spécifiquement selon les besoins.

Comme pour l’acupuncture (sauf qu’ici les aiguilles sont remplacées par des rayons lumineux), la couleur thérapie vise à orienter les rayons sur les points sensibles ou névralgiques de l’organisme afin que les couleurs lui apportent leurs vertus et soulagent le patient.

Les troubles que l’on peut soigner sont innombrables : d’une simple inflammation à des maux chroniques, en passant par des troubles du comportement, émotionnels, psychologiques ou spirituels.

Cette approche énergétique d’harmonisation et d’aide à la guérison naturelle des maladies par les couleurs, est aussi douce que puissante. Elle se pratique assis ou allongé, sans aucune manipulation physique.

 

Découvre ici : 6 bonnes raisons d’essayer la chromathérapie 

Pâques, c’est pas que le chocolat !

Pâques, c’est pas que le chocolat !

Oeufs, cloches, lapins, quel que soit le symbole, Pâques nous ramène aux notions de fertilité et de renouveau. Au-delà de la forme, quelle est l’essence de ce rituel universel ?

Pâques a toujours été ma fête préférée car j’adoooore le chocolat ! Aujourd’hui, elle demeure privilégiée dans mon coeur aussi pour une autre raison :

Pâques, c’est pas que le chocolat. Pâques, c’est aussi la victoire de l’amour sur la mort.

Cette célébration ancre le passage de l’hiver au printemps. Dans le cycle de la nature, de la vie, l’hiver est la saison de la mort. La végétation se dépouille, les animaux hibernent, la nuit est plus présente. Notre énergie est plus basse, plus lente, stagnante. Notre corps est plus lourd, notre moral souvent plus bas. Dans cet immobilisme, la petite mort peut opérer. L’humain que nous sommes, comme tout élément de la nature, se dispose à entrer dans sa caverne, a y rencontrer ses ombres, avec latence. Une latence dans l’attente d’un renouveau, d’une renaissance, promesses du printemps. Et voilà qu’à chaque cycle, la magie opère ! Depuis ce néant, la vie explose, dans une effervescence spontanée et une fertilité, nourrie par ce repos hivernal. Une renaissance possible grâce à la mort. Nous avons fait des deuils, accueilli nos ombres, traversé nos lourdeurs. Et il est temps, maintenant, de laisser tomber notre manteau, cette enveloppe lourde et protectrice, chargée de notre ancien, pour célébrer notre nouvelle peau, accueillir notre renouveau, laisser monter notre sève, élixir de vie et de création.

 

Dans la résurrection du Christ, je vois très clairement l’amour qui triomphe de la mort. Les croyances, mythes, religions, sont pour moi des contes qui permettent de transmettre le merveilleux à l’homme. Alors je parle ici du Christ car c’est dans cette « couleur » que mon univers a grandi. Mais, toutefois dépouillé de tout dogme ou croyance enfermée dans un système défini, car mettre les choses dans des boîtes, ce n’est pas cela qui m’interpelle ou qui me touche. Toute célébration universelle a pour fonction de nous connecter à notre dimension sacrée et spirituelle, à l’essence que nous sommes et que nous oublions parfois, souvent, dans notre quotidien. Et cette fonction s’inscrit bien au-delà d’une tradition en particulier. Il est d’ailleurs très intéressant de voir comme les symboliques se retrouvent d’une tradition à une autre. L’ «histoire» propre à chaque culture, n’est qu’une enveloppe personnalisée afin que nous puissions nous reconnaître et nous relier, avec nos référents propres. Simplement. Comme un vaisseau qui nous permet d’arriver à destination.

 

Donc au-delà du dogme religieux, je vois dans l’énergie christique la notion d’amour, d’AMOUR. L’amour inconditionnel, illimité, qui est l’essence de toute vie. L’amour inconditionnel, c’est s’aimer tout entier. C’est aimer la vie, toute entière. Tels que nous sommes, telle qu’elle est. C’est s’accepter, c’est se pardonner, c’est se donner beaucoup de douceur. Doux comme un agneau, n’est-ce pas ? L’agneau pascal est toute une symbolique : c’est une invitation à cette douceur, qui nous invite à pardonner : à laisser aller la colère, le ressentiment, la peur, toutes les énergies qui bloquent notre énergie vitale. À Pâques, nous sommes invités à nous rappeler, à ré-expérimenter que la vie est un cycle perpétuel, sans fin. Et que s’il est éternel, c’est parce que l’énergie vitale trouve sa force dans sa capacité à éliminer ce qui n’est plus, ainsi que tout ce qui entrave sa pleine effervescence, son mouvement libre ! La vie est amour. L’Amour, c’est la Vie.

 

Alors en savourant ton chocolat, que dirais-tu de laisser la douceur et l’amour gourmand infuser tes cellules, à chaque bouchée ? Joyeuses Pâques !

 

P.S. : Tu aimeras probablement aussi l’article : Pâques, yoga et création

 

 

 

 

 

 

 

Yoga, tricot et maternité

Au fil de la vie

La maternité est une période très intense, aussi bien sur le plan physique que les plans psychique et émotionnel. Notre personnalité, qui s’est construite en lien avec notre histoire familiale, notre vécu personnel, et au contact de notre environnement social, se voit profondément ébranlée. Dans ce raz-de-marée, il est essentiel de retrouver, voire redéfinir notre centre, un sens à notre expérience et notre lien à la communauté. Découvrez comment le yoga et le tricot sont de précieux alliés pour relever ces défis.

Le yoga comme le tricot sont des outils formidables pour gérer le stress induit chez la mère dès la grossesse. Entre les cocktails hormonaux qui accompagnent les transformations nécessaires, l’émotivité souvent exacerbée, la fatigue enceinte et en tant que maman, les pressions sociales, les défis de la maternité et nos enjeux personnels dans cette transformation radicale, tricoter et pratiquer le yoga sont des voies royales pour se relier à soi-même ainsi qu’à notre nouvelle réalité.

 

Maman Yoga ricot

Pratiquer le yoga, tricoter, être mère : 
c’est danser avec la vie !

Le yoga signifie « union, lien ». Il offre un retour vers soi profond et authentique qui nous permet de nous relier à notre être ainsi qu’à l’univers. À travers les postures (asanas), les techniques d’expansion de l’énergie vitale (pranayamas), la concentration (dharana) et la méditation (dhyana), nous sommes amenés à développer notre présence, notre santé et notre créativité. Plus nous sommes en contact avec notre nature profonde, plus nous sommes créatifs. Et plus nous nous sentons connectés aux autres aussi, car nous réalisons que nous faisons partie d’un tout duquel nous ne pouvons pas nous dissocier.

Le terme « tricot » est dérivé du mot « trique ». Il signifie « mesurer ». Il trouve également son origine dans le verbe tricoter qui, au XVe siècle, avait le sens de « danser avec quelqu’un ». En effet, tricoter demande de calculer (les dimensions du vêtement, de la personne, le nombre de mailles en fonction de ces dimensions, de la fibre et des aiguilles utilisées.) Il rejoint le yoga dans son aspect scientifique : l’alignement des parties du corps, les techniques de souffle, les répétitions de mantras, etc. reposent sur des techniques précises issues d’une connaissance profonde du fonctionnement de l’être.

Rien n’est laissé au hasard dans une discipline comme dans l’autre. Tout comme en yoga, une fois la technique maîtrisée, nous sommes libres pour créer sans limites, danser avec ce qui nous habite, nous anime et avec le mouvement de la vie.

Devenir mère, c’est développer de nouvelles habiletés pour répondre à de nouveaux besoins : ceux de notre enfant et les nôtres. Cela demande beaucoup de présence et une certaine discipline pour y arriver avec justesse et équilibre. Cela exige aussi une introspection pour se connaître et se reconnaître en tant que femme et mère, et pour accueillir nos peurs, nos doutes, nos blessures, afin de créer une vie qui ait du sens avec nos valeurs et nos envies.

 

Sur le fil de la maternité, on y danse, on y danse ! Souvent sans filet.

Le yoga et le tricot nous permettent de développer les habiletés nécessaires pour danser sur le fil de la vie avec maîtrise et liberté.

La science continue à prouver ce que les civilisations anciennes savaient déjà et nous ont transmis, entre autres, par le yoga. De nombreuses études contemporaines ont ainsi démontré les bienfaits de la méditation sur la santé, physique et psychique. L’intention de la méditation est de développer notre capacité de présence. Méditer, ce n’est pas générer un état de bien-être systématique que nous souhaitons atteindre chaque fois que nous nous asseyons sur notre coussin de médiation ! Méditer, c’est prendre un moment d’arrêt pour s’asseoir avec soi-même; c’est accroître notre faculté à accueillir et à s’ouvrir à ce qui est. À tout ce qui est. Sans attente, sans préférence, sans jugement. C’est en déployant notre capacité de présence que nous augmentons notre aptitude au bien-être. Car toute souffrance est le produit d’une résistance. Une douleur physique est causée par un blocage, une tension dans le corps. Un déséquilibre psychique, ou une souffrance émotionnelle, est le produit d’une confrontation entre ce qui est et ce que nous voudrions que cela soit.

Nous pouvons alors comprendre encore mieux les défis de la maternité. Combien de fois, en tant que mère, avons-nous souhaité que des événements de notre quotidien changent ? Il est, par exemple, tellement commun d’entendre : « quand est-ce que mon enfant va dormir ? » En nous accrochant à cette attente et en voulant contrôler le mouvement de la vie sur lequel nous n’avons concrètement aucune prise, nous augmentons notre stress et notre désarroi. La méditation va nous aider à accueillir nos émotions, à développer notre écoute et notre aptitude au lâcher-prise et à la joie dans l’ici et maintenant, quel qu’il soit. Elle va nous amener à plus d’autonomie et de créativité dans notre danse avec la vie en ouvrant le champ des possibles pour répondre avec justesse à ce qui est et à nos besoins. Et grande nouvelle : la méditation va augmenter notre vitalité! Oui, chères mamans, 20 minutes de méditation équivalent à 2 heures de sommeil !

 

Yoga tricot maman femme enceinte grossesse bebe

Le tricot, déjà surnommé « le nouveau yoga », est une forme de méditation active

Tricoter demande concentration et présence. Au fil des mailles, notre mental s’engage comme il le fait une respiration à la fois, en méditation. Des zones identiques du cerveau sont activées. La paix et le calme font surface et s’installent. Les pensées défilent, dans notre pleine présence. Et elles suivent leurs cours, puis s’évanouissent dans le lâcher-prise de notre être, pleinement engagé dans son tricot, sa posture de yoga ou sa méditation. Dans l’un comme dans l’autre, le rythme cardiaque ralentit et la tension artérielle diminue. Le Dr Bendon, directeur de l’Institut du cerveau à l’école de médecine de Harvard, explique que tricoter génère le « mode relaxation ». Cet état de détente permet aux tensions physiques de se dissoudre et aux émotions de circuler. Le corps fluidifié retrouve sa capacité d’autorégulation et d’autoguérison. Le système immunitaire est dopé, ainsi que notre résistance aux douleurs chroniques. Et notre capacité à gérer le stress et l’anxiété.

La Dre Monica Baird, spécialiste de la douleur, a clairement établi comment le tricot modifie la chimie du cerveau : la production de cortisol (hormone du stress) est limitée, celles de dopamine et de sérotonine (hormones de bien-être) sont augmentées.

 

… de transmission et de lien à la communauté

Le tricot reconnecte avec l’essence de la vie, par le contact avec la matière et le travail avec ses mains. Il éveille et nourrit bien évidemment notre créativité, source de satisfaction et de réalisation. Il nous relie également au clan et à la communauté, car tricoter est une activité sociale et de transmission. Les femmes se réunissaient pour transmettre non seulement leur savoir en tricot, mais aussi l’histoire de leur clan et de leur communauté.

Le tricot s’ancre dans une transmission familiale. Nous apprenons de nos mères, de nos grands-mères et nous le transmettons, à notre tour, à nos enfants. Il constitue un vecteur puissant de transmission des valeurs familiales.

Tricoter est aussi une activité sociale, qui permet de se retrouver et d’échanger dans la simplicité et la présence. Lorsque nous tricotons, nous sommes pleinement présentes et offrons ainsi une belle qualité d’écoute, un échange nourrissant et senti.

Dans nos sociétés occidentales où nous sommes bien souvent éloignés de nos familles, l’isolement devient un enjeu central dans la maternité. Car comme le clame si bien la sagesse africaine : « il faut un village pour élever un enfant. » Le tricot nous permet de retisser les liens pour créer ce village indispensable. Nous comprenons aisément pourquoi le yoga et le tricot reprennent vie avec tant de force aujourd’hui. Notamment chez les 25 — 40 ans !
Sergine Martinez,
Enseignante certifiée + 1 000 heures en yoga, spécialisée en périnatalité et pour les enfants, formatrice certifiée de l’Association Internationale de Massage des Bébés, thérapeute en énergétique, fondatrice de Maman Yoga. Elle offre des ateliers de « Yoga, Tricot, Thé » pour les mères futures et actuelles.

Cet article a été publié sur grossessemagazine.ca, le 9 décembre 2014 

Mère entrepreneure : 9 attitudes yoga pour développer vos habiletés

Mère entrepreneure : 9 attitudes yoga pour développer vos habiletés

Le yoga, c’est une vision : celle de l’unité. L’unité en soi (corps, esprit, âme) et autour de soi : nous formons un grand tout avec l’univers. Yoga signifie lien, union. La sagesse qu’il nous offre vise à réaliser l’union harmonieuse. Une vision très inspirante pour les entrepreneures, chefs d’orchestre que nous sommes. Voici 9 attitudes du yoga pour développer vos habiletés d’entrepreneures.

#1 Re-connaître ses talents 

Pratiquer le yoga vous permet de rencontrer votre vraie nature, votre unicité. Car chaque être a ses couleurs, ses talents bien spécifiques. Et c’est en les re-décrouvrant et en les exprimant que vous pourrez accomplir votre mission personnelle et contribuer à la communauté. Les asanas (postures) et la méditation, seront vos précieuses alliées.

# 2 Avoir une vision claire

Maintenant que vous connaissez vos talents, demandez-vous en quoi ils sont des cadeaux, des bénéfices pour le monde ? Et comment vous voyez-vous offrir vos talents à la communauté ? La vision, c’est ce qui lie votre unicité au grand tout. Méditez et sondez votre coeur.

# 3 Être présente

Développer votre qualité de présence est essentiel pour pouvoir mener de front, avec aisance, fluidité et justesse vos nombreux rôles et responsabilités. Plus vous serez présente, disponible dans votre maintenant, plus vous serez efficace, épanouie ET détendue. Participez complètement à chaque moment, en vous détachant du résultat. Vous êtes consciente de votre vision. C’est elle qui portera vos actions vers le futur. À pratiquer : les asanas, la médiation, les pranayamas (respiration et expansion du souffle).

# 4 Bannir la comparaison 

La non violence est un principe fondateur du yoga. Se comparer est violent, car cela consiste à se donner sa valeur en fonction des autres. Vous êtes importantes, précieuses et uniques ! Assurez-vous de toujours partir de votre centre pour définir ce que vous offrez. Assumez-vous et rayonnez pleinement ! À pratiquer : les asanas, la médiation.

# 5 Développer l’écoute

De vos clients actuels et potentiels et de vos partenaire d’affaires, certes… Mais écoutez-vous votre ressenti ? Vos sensations physiques et vos émotions? Ce sont eux vos guides et vos balises pour rester dans votre vérité et votre intégrité : alignée avec votre mission, unique et précieuse. Je ne serais pas étonnée qu’il vous soit déjà arrivé de vous dire : «J’aurais dû m’écouter !».  Ralentissez. Ressentez. Écoutez. Pratiquer les asanas et la méditation vous reliera à votre sagesse intérieure.

# 6 Et la persévérance

C’est la persévérance qui fait que le pratiquant du yoga acquiert son expertise. La leçon pour l’entrepreneure? Assurez-vous du réalisme de vos objectifs et ne vous laisser jamais décourager par le temps que cela vous demande pour les atteindre. Osez, osez, osez ! Encore et encore. Pratiquer les asanas régulièrement vous y aidera beaucoup.

# 7 Cultiver le contentement 

Apprenez à apprécier chacune des actions que vous posez et chaque pas que vous accomplissez. Portez votre attention sur ce que vous avez accompli plutôt que sur ce qu’il vous reste à faire. Pratiquez la gratitude et l’appréciation, quotidiennement.

# 8 Et l’authenticité 

Là encore, un précepte fondateur du yoga : être dans sa vérité. Assurez-vous que lorsque vous développez un projet ou acceptez un contrat, il est en phase avec votre vérité : vos valeurs, ce qui vibre et a du sens pour vous, dans votre coeur. C’est votre coeur, vote authenticité qui est la valeur de ce que vous offrez et qui crée un lien fort avec vos clients et partenaires (ou pas, et c’est correct car une grande erreur est de vouloir plaire à tout le monde). C’est le socle de vote succès. Méditez et pratiquez les asanas.

# 9 Trouver son harmonie

Être une mam’entrepreneure, c’est trouver cette harmonie entre nos sphères de femme, de mère et d’entrepreneure. D’une façon qui nous permette de nous réaliser pleinement, de nous épanouir ! Dans votre horaire, prenez le temps de placer toutes ses sphères et de les nourrir convenablement. Incluant vous !

Namasté !

source image : alexindriya.fr

♥ Découvrez Les Petits Bonheurs de Maman Yoga : des cahiers mensuels numériques inspirants pour les mamans créatives et leur famille  : ici !

Les_Petits_Bonheurs_Maman_Yoga_Publication_Mensuelle

 

La soupe d’automne de Maman Yoga

La soupe d’automne de Maman Yoga

La Pink Lady 

Une recette qui met à l’honneur les légumes de terre et les couleurs d’automne. Cette soupe originale et réconfortante a des accents sucrés, qui raviront les palais des petits comme des grands. Le sucré est d’ailleurs un goût à privilégier pour la saison d’automne. À cela s’ajoutent des épices, elles aussi très bénéfiques pour cette saison : la coriandre, le cumin et la cardamome. De la douceur, de la douceur, de la douceur !

  • Couper les légumes et les faire cuire à la vapeur (les betteraves et carottes nécessitent un temps de cuisson légèrement plus grand que les patates douces.)
  • Placer les légumes cuits et le bouillon de la cuisson vapeur dans un mélangeur.
  • Ajouter les épices (en quantité raisonnable car elles sont toutes très parfumées), ainsi que de l’huile d’olive et du sel.
  • Mixer … À table !

Maman_yoga_recette_soupe_automne_pink_lady

Vous avez aimé la Pink Lady ? Partagez-nous vos commentaires.

Maman Yoga vous offre des recettes tous les mois dans ses cahiers LES PETITS BONHEURS de Maman Yoga

Pour tout savoir sur Les Petits Bonheurs, cliquez ici : http://mamanyoga.com/petits-bonheurs/

Les_Petits_Bonheurs_Maman_Yoga_Publication_Mensuelle